Monique Devez Vallienne, Auteur

La Nature pour rêver, le Bonheur au bout du chemin. 

Monique Devez Vallienne Auteur

Journal en ligne indépendant

La Châtaigneraie Cantalienne.

10/07/2021

La Châtaigneraie Cantalienne.

Un petit territoire aux charmes insoupçonnés, avec une histoire et une identité toutes particulières.

Une végétation variée dans des reliefs agréables et apaisants, où se cachent de merveilleux villages médiévaux aux pierres magnifiques, qu'il faut absolument visiter à pied pour en découvrir les secrets.

Où se situe la Châtaigneraie Cantalienne ?

 

La Châtaigneraie Cantalienne se situe au sud-ouest du département du Cantal, en Auvergne. Elle est limitrophe des départements de l'Aveyron, du Lot, et de la Corrèze.

 

On traverse la Châtaigneraie Cantalienne lorsque l'on va d'Aurillac (au nord-est) à Figeac (au sud-ouest), deux villes où il fait bon vivre, mais qui ne font pas partie de son territoire. On passe alors d'une région volcanique, les monts du Cantal à une région de rivières à plus faible altitude, les bassins du Lot et de la Dordogne.

   

Au fil de l'histoire, ce territoire, la Châtaigneraie Cantalienne, à « grandi » puisqu'on a tendance à y inclure maintenant la région du Cantalès, le pays « entre deux lacs » au nord-ouest d'Aurillac.     

Des deux « pays » les plus au sud, le Pays de Maurs à l'ouest a un aspect plus méridional. Le pays de Montsalvy est également appelé Veinazès. 


Elle comprend de magnifiques villages et plusieurs petites cités de caractère : Marcolès, Montsalvy, Laroquebrou.

On y vit avec bonheur, loin des ardeurs trop trépidantes des grandes villes.

On est cependant à une toute petite distance du chef-lieu du département du Cantal, Aurillac.

 

 

 Pourquoi aimer La Châtaigneraie Cantalienne ?

 

  • On y trouve le dépaysement, la douceur des vallons. 
  • On s'y imprègne d'une ambiance toute particulière, on y ressent des émotions de paix. 
  • On s'y ressource dans les chemins aux pentes agréables, à l'abri des houppiers aux couleurs vives. 
  • On y savoure la joie d'un moment au bord d'un ruisseau où le flot chante sa musique relaxante. 
  • On y rencontre l'histoire, le temps où le châtaignier  - que l'on appelait « l'arbre à pain » - en était une des principales richesses.

 

 

Comment connaître la Châtaigneraie Cantalienne ?  

 

Si l'on veut avoir une connaissance plus approfondie de la Châtaigneraie Cantalienne et de la richesse qu'est le châtaignier, il faut vraiment se laisser tenter par la visite de la Maison de la Châtaigne à Mourjou. On pourra y voir un sécadou, c'est-à-dire un séchoir à châtaignes.

 

Des trois petites cités de caractère de la Châtaigneraie Cantalienne, Marcolès m'est la plus chère, parce que c'est celle que je connais le mieux. Elle se situe dans la communauté de communes Cère et Rance en Châtaigneraie. Eh oui, la Rance n'est pas seulement une rivière de Bretagne, nous avons la nôtre en Auvergne !

 

Un roman dont l'action se passe dans la Châtaigneraie Cantalienne.

 

J'aime profondément ces lieux qui pour moi ont un côté magique. Ce petit coin du Cantal possède un charme tout particulier grâce à la douceur de ses paysages, à la clémence du ciel.

J'aime la nature qui compose les beautés de cette petite contrée perdue au fin fond du Cantal. Elle m'inspire de l'apaisement, de l'amour, du bien-être.

 

Mais j'aime aussi énormément les mots, les poèmes, l'écriture.

 

J'ai écrit un roman dont l'action se passe dans le village de Marcolès et ses alentours. Le patrimoine de cette petite cité de caractère y est mis en valeur.

 

Pour découvrir l'histoire vraie du petit Jo, pour en savoir plus sur les épisodes qui ont marqué sa vie, pour vous imprégner des émotions qui m'ont animée et qui m'animent encore quand je pense à cet enfant que j'ai connu, vous pouvez découvrir la page UN CRI DANS LES ROSEAUX.

 

Un attachement spécial à la petite cité de Marcolès.

 

 Je suis profondément attachée à Marcolès, car j'y ai passé de merveilleux moments étant petite, surtout dans la maison d'enfance de mon père.

 

J'ai le souvenir de la quiétude chaleureuse, en hiver, quand, après avoir monté les marches d'accès à l'habitation, je profitais de la cheminée (le cantou), qui éclairait toute la pièce principale de son feu coloré et pétillant.

 

Là, cuisaient les châtaignes avant de devenir moelleuses et si agréables à déguster à la « têtounade » : les châtaignes, ça ne se mange pas, ça se « tête ».

 

  • C'est ce patrimoine que j'ai eu envie de faire découvrir à mes lecteurs, dans mon roman Un cri dans les Roseaux.
  • C'est dans les chemins que j'ai parcourus, que se promènent les personnages du roman.
  • C'est dans ce village que se déroule l'action, inspirée de faits réels. 
  • C'est là, en haut de la rue principale qui traverse le vieux village, au coin de la place, que Jo va à l'école.
  • C'est dans cette même rue, la Rue Longue, que se trouvait la saboterie où mon héros apprend son métier.
  • C'est dans la maison que j'ai aimée, que Célestine et Amédée ont vécu, personnages à l'amour porteur de joies pour mon héros, 

 

Si vous souhaitez en savoir plus concernant cette petite cité au riche patrimoine, aux rues encore préservées, aux maisons anciennes construites de cette pierre magnifique qui leur donne un cachet tout spécifique, Alors, vous pouvez aller visiter la page du village.