Monique Devez Vallienne, Auteur

La Nature pour rêver, le Bonheur au bout du chemin. 

Monique Devez Vallienne Auteur

Journal en ligne indépendant

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Relation conflictuelle mère-fille

06/01/2022

Relation conflictuelle mère-fille

Il n'existe pas de lien mère - fille simple. Toutes les filles peuvent avoir un conflit avec leur mère. S'il y a conflit, souvent, ce dernier se règle au fur et à mesure que le temps passe.

 

Et à l'âge adulte les plus grosses difficultés sont résolues.
Il est intéressant, cependant, d'analyser ce lien qui crée parfois des oppositions et des rivalités insolubles entre mères et filles et conduit à une relation conflictuelle mère-fille.

 

 

Les différents types de conflits entre mères et filles.


Les difficultés relationnelles entre une mère et sa fille sont forcément différentes selon l'âge de chacune d'elles.


      Relation mère-fille pendant la petite enfance


Quand la fillette est toute petite, si la mère ne crée pas suffisamment une relation d'attachement, cela peut poser problème. Plus l'enfant se sent loin de sa mère quand elle est petite, plus les blessures émotionnelles seront profondes et difficiles à résorber.

Une mère qui a été maltraitante pendant la petite enfance de sa fille ne change pas subitement. On peut imaginer que du mal-être perdurera durant toute la vie.
Si la fillette est mal aimée par sa mère, elle va se nourrir de pensées négatives qui risquent de créer des difficultés à l'âge adulte : elle va penser qu'il y a un problème chez elle, que c'est pour cela que sa mère reste distante, que c'est pour cela que sa mère ne l'aime pas.

 

    Relation mère-fille à l'adolescence


Adolescente, la jeune fille est en quête d'une identification, d'une recherche de sa féminité.

C'est un problème inhérent à son âge de l'adolescence. Elle souhaite imiter sa mère souvent dans les tenues vestimentaires, dans le maquillage.

Ceci peut amener des critiques de la part de la mère qui, elle, se voit vieillir et voudrait encore avoir la place de sa fille. Cette situation de rivalité peut entraîner des conflits ou une relation très compliquée entre une mère et sa fille. Il sera forcément difficile à admettre, pour une adolescente, que sa mère la critique, l'étouffe, ou prenne de la distance par rapport à elle.
Si cet éloignement n’a pas un ancrage plus ancien, souvent, avec le temps, cette crise se résorbe. En général, ce problème (relation conflictuelle mère-fille à l'adolescence) parvient à se résoudre une fois que la fille atteint, elle aussi, l'âge adulte.

   

    Relation mère-fille à l'âge adulte


Souvent, si les liens d'amour n'ont pas été travaillés précédemment, lorsque la fille était petite, les problèmes d'incompréhension, les malentendus, les désaccords ne disparaissent pas lorsque la fille est devenue adulte.

Les divergences, les oppositions peuvent conduire à des mécontentements durables et à des différends qui peuvent entraîner des disputes.

Il faut savoir analyser les situations, comprendre à partir de quand les propos sont trop irritants pour l'une ou pour l'autre.

La relation conflictuelle entre mère et fille peut alors, malheureusement, persister longtemps alors que toutes deux sont des adultes.

 

     Relation mère-fille pendant la vieillesse de la mère

 

Et lorsque la mère atteint un âge plus avancé, cela peut mener à d'autres types de difficultés : les rôles s’inversent, la mère perd de son autonomie, la fille peut être amenée, en plus de voir sa mère comme une mère, la considérer comme une personne âgée diminuée et qui a besoin d’aide.

 

Un miroir de ce qu'elle pourrait devenir elle-même quelques années plus tard. Difficile à accepter parfois !

 

Si l'agacement et les affrontements ont toujours existé, la vieillesse de la mère n’est pas propice à changer les choses.

 

      En conclusion sur les types de conflits


On voit qu'ils peuvent être très différents : la mère peut être manipulatrice, narcissique ou envieuse, une rivale qui meurtrit, une dominatrice qui humilie.

Elle peut aussi maltraiter physiquement, faire preuve de violence. Elle peut même être totalement absente, ignorer complètement sa fille.
Dans tous les cas, cela crée une souffrance, dont la fille devra se libérer.

 


 Comprendre et analyser le conflit


Que l'on soit fille ou mère, si l'on souhaite avancer, si l'on souhaite que les liens ne soient pas totalement coupés, si l'on a encore assez d'amour au fond de soi pour vouloir qu'une relation persiste, il est important de travailler, pour éviter que la situation dégénère complètement.

 

Pour cela, il est important que chacune comprenne pourquoi elle en est arrivée à ce lien si difficile, à une si mauvaise relation mère-fille.

 

     Se pencher sur le passé et faire sa psychanalyse


Il va donc lui falloir revenir sur les événements, sur ce qui l'a blessée, sur ce qui l'irrite tant chez l'autre.


En effet, une fille ne peut pas se construire correctement si sa mère a été manipulatrice, intolérante, si elle a manqué de compréhension, si elle l’a ignorée ou été violente.

Mère et fille ont alors une blessure profonde sur laquelle il faut revenir : en travaillant son développement personnel et en essayant de comprendre, il faut parvenir à se libérer de cette souffrance et à la surpasser.


Une fille a forcément des séquelles de cette relation toxique et mal traitante. Il va falloir qu’elle s'émancipe, qu’elle se reconstruise. 
Il va falloir qu’elle arrête d'écouter cette petite voix en elle, qui lui dit qu’elle n’est pas digne d'être aimée et respectée, qu’elle n'est pas intelligente, ni jolie, qu’elle ne mérite pas le bonheur.

Il va falloir dire « stop » à cette petite voix, qui lui dit cela parce que sa mère, par son attitude, l’a amenée à le croire et ainsi à s’auto-dévaloriser.

 

     Communiquer


Pour comprendre, après avoir fait l'état des lieux, pour essayer de savoir où on en est, il est important de parler aussi.

Tout enfant a besoin de savoir pourquoi sa mère l'a traité de telle façon. Une fille, d'autant plus qu’elle est femme, comme cette mère qui lui a donné la vie, qu'elle en souffre et ne veut pas reproduire la même chose.


Parler signifie donc poser des questions et tenter de comprendre pourquoi les choses ont été ainsi.

Elles devront se parler en essayant de rester calmes.

Elles devront faire comprendre à l'autre ce qui les irrite, ce qui les blesse, les émotions qui les envahissent dans telle ou telle situation, les sentiments qu’elles souhaiteraient pouvoir éprouver à la place de ceux qui sont les leurs.


Un dialogue peut permettre d'éviter qu'un éloignement devienne nécessaire, ou dure trop longtemps. Un éloignement fait très mal à tous les membres de la famille, et ce n'est pas, en général, ce que l'on souhaite. 

 

 

 Restaurer une relation acceptable


Quel que soit le type de relations qui existent entre une mère et sa fille, bien que les choses soient compliquées, il y a au moins quelque lien d’attachement, sinon d'amour.

Une famille est une entité qu'il est bon d'essayer de préserver sauf si la violence est trop perfide : il faut aussi savoir se protéger.

Cependant, on peut toujours essayer d'améliorer les choses ou de ne pas les dégrader.

 

Pour améliorer une relation mère-fille difficile, on peut :

 

1 - Éviter de s'agacer pour un rien (un thé mal infusé, un couteau mal placé, un plat trop cuit...). Un petit incident n'est pas un problème ;

 

2 - Savoir que nous ne serons jamais du même avis sur certains sujets et en tenir compte quand on se rencontre : ne pas mettre ces sujets au cœur de la discussion ;

 

3 - Trouver les bonnes distances afin que le lien ou le conflit ne soit pas trop envahissant ;

 

4 - Laisser de la place à l'autre afin qu'elle ait la possibilité de s'exprimer :

 

5 -  Établir des limites à ne pas franchir et, en cas de déraillement, ne pas manquer de les rappeler, tout en essayant de rester calme ;

 

6 - Écouter pour éviter de se disputer ou d’envenimer les choses : laisser parler notre mère/notre fille et, si l'on se sent irritée, penser à demander ce que l'autre veut dire, avant de se mettre en colère ; 

 

7 - Eviter de rabâcher à sa fille que l'on a fait ceci ou cela pour elle : c'est normal, quand on est mère ; 

 

8 - Chercher le positif et l'approfondir : reconnaître que s'il y a eu des erreurs, il y a peut-être eu aussi des mom ents agréables ensemble ;

 

9 - Créer éventuellement d'autres occasions pour passer du temps dans de bonnes conditions (un salon de thé, un restaurant...) ;

 

10 - Laisser de  la liberté à l'autre : éviter de lui dicter ce qu'elle a à faire ou de critiquer sans cesse ce qu'elle fait.

 

 

 Pour conclure sur la relation conflictuelle mère-fille


Une relation implique plusieurs personnes. Chacune doit :

 

 - garder à l'esprit que chacune a son caractère, son tempérament,

 

 - ne jamais oublier que personne n'est parfait, pas même nous, surtout pas nous,

 

 - reconnaître l'individualité de chacune, construire une relation dans le respect de l'autre,

 

 - accepter que chacune a le droit d'être heureuse et qu'aucune - ni mère ni fille - ne doit empêcher l'autre de l'être.

 

 - savoir que notre mère porte aussi, comme nous, les valises de son passé, ses propres cicatrices, son lourd bagage émotionnel.

 

Tenir compte du fait qu'il y a, à l'intérieur de toute fille adulte – mère ou fille - une enfant blessée qui n'a pas fini de guérir.

 

 

Vous pouvez trouver un exemple de relation conflictuelle mère-fille dans mon roman L'enfant du Cachot.

 

Je raconte l'histoire vraie de Marie, une de mes connaissances, qui, déjà toute petite fille de quatre ans, avait conscience d'être mal-aimée de sa maman.

Quel type de romans pour révéler votre histoire ?

07/12/2021

Quel type de romans pour révéler votre histoire ?

 

Nous ressentons un besoin impérieux d'écrire ? 

 

Nous n'avons peut-être pas conscience de ce qui nous pousse. Cependant une nécessité s'impose à nous parce que nous devons nous vider. Nous devons évacuer quelque traumatisme, quelque événement qui nous a marqué. Un fait douloureux qui vit encore caché quelque part au fond de notre enfant intérieur ou de l'adulte que nous sommes devenu.
Nous l'ignorons, mais si un épisode de notre propre histoire nous vient à l'esprit, nous avons probablement besoin de guérir quelque chose en lien avec cet épisode qui nous fait souffrir. 

 

Quels sont les bénéfices de l'écriture pour guérir ?


Écrire notre histoire ? Dans quel but ?
Chacun a des sujets qui le talonnent au quotidien et lui font vivre les affres de la tristesse ou de la colère : des émotions souvent trop pérennes nous empêchent de profiter pleinement de notre existence.
Écrire permet d'évacuer cela et de retrouver une sérénité, même si notre conflit intérieur nous affecte vraiment au plus profond de nous-même.

 

Ecrire pour retrouver confiance en la vie.

 

Vous souhaitez retrouver confiance en vous. Quand vous ne parvenez pas à vous libérer, vous aspirez à un apaisement. Votre santé physique peut en être perturbée, malmenée. Alors, une autre peur vous enserre, celle de perdre la santé, car vous savez, au fond de vous, que les malades proviennent souvent d'émotions inavouées. 


En laissant votre plume s’exprimer… 


- Vous prendrez conscience de vos blessures, de vos conflits intérieurs.


- Vous comprendrez que vos pensées vous limitent.


- Vous connaîtrez vos besoins essentiels.


- Vous analyserez vos déceptions émotionnelles.


- Vous décrypterez peut-être certains des signaux que vous envoie votre corps.


- Vous franchirez les obstacles qui vous empêchent de réaliser vos rêves.


- Vous parviendrez à une maîtrise de vous-même.


- Vous ressentirez une paix intérieure, une merveilleuse harmonie.

 

La liberté d’écrire est inestimable ! 


Chacun a envie d'avoir une vie riche et remplie, avec des expériences enivrantes et prometteuses. Écrire sur votre vie vous permettra cela aussi. Vous ne serez plus la même personne par la suite, vous pouvez en avoir la certitude. 


- Vous serez tranquillisé.


- Vous n’aurez aucun frais à débourser. 


- Vous ne craindrez pas de tomber sur le mauvais spécialiste ou de ne pas être guidé correctement.


- Vous ne serez pas obligé de raconter votre histoire à quelqu'un.


- Vous n'aurez pas la peur d'être jugé.


- Vous serez seul avec vous-même, devant votre feuille et votre ordinateur. Vous pourrez laisser aller votre plume sur le papier ou vos doigts sur le clavier en toute liberté. Cette liberté qui vous apportera la joie, la paix.


À la fin de ce parcours qui va être le vôtre au cours des mois à venir, vous ne serez plus la même, vous ne serez plus le même. 
Vous serez devenu ce vers quoi vous avez envie de tendre aujourd'hui sans y parvenir.

 

 Impossible d’écrire l’histoire de votre vie ? 


Comment ? Il vous est impossible d’écrire l’histoire de votre vie ?
Vous n’avez jamais posé vos émotions sur le papier ? Vous vous demandez sans doute quel type de roman vous allez bien pouvoir écrire. Vous ne vous êtes peut-être jamais senti une âme d'écrivain ? 
Ce n'est pas un problème. 

Ne vous sous-estimez pas !

 

En effet, le genre de roman que vous allez écrire n'est pas la première question à vous poser.
Pour l'instant, décidez d'un moment, quotidiennement, où vous reviendrez sur votre parcours de vie. Ensuite, prenez un stylo et une feuille ou mettez-vous à l'ordinateur avec, pour seul objectif, de raconter ce qui vous touche.


Au début, ce sera peut-être par intermittences. Par la suite, les choses viendront, les idées se bousculeront bientôt dans votre tête en abondance. Les thèmes variés et les questions afflueront peu à peu en vous, en nombre.


Soit, vous déciderez de les classer d'emblée dans des fichiers. Soit, vous les livrerez en vrac sur la même page. Dans tous les cas, laissez vos idées s'exprimer et se déchaîner en vous. C'est ce qui fera le plus fort de votre histoire. Quand il y a pléthore d'idées, c'est que vous avez des émotions.


Ce sont ces émotions qui vous libéreront. 
Ce sont ces émotions qui feront de votre récit de vie une histoire passionnante.
Ça y est, vous êtes lancé ? Vous ne savez pas encore quel type de roman vous allez écrire pour vous révéler. Peu importe.

 

Comment gérer vos émotions pendant l’écriture de votre récit de vie ?


Avant de voir quel type de roman vous aurez au bout de ce parcours d'écriture, il va falloir gérer vos émotions
Si ce qui se dévoile avec votre plume est empreint de colère ou de tristesse, avec ou sans larmes, c'est gagné !
De là dépendra sûrement le genre de roman que vous choisirez d’écrire.


Laissez venir tout cela, laissez vos émotions se libérer, pleurez si vous en ressentez l'envie ou le besoin, videz cela. C'est là que se déploient vos talents d'écrivain : les émotions font les belles histoires.
Acceptez de vivre cela, accueillez le moment présent, qu’il soit triste ou empli de rire ! Vivez-le à fond, vivez-le pleinement.


Vous avez en vous matière à écrire. Au plus profond de vous, se cache ce qui fera de vous la merveilleuse personne que vous méritez d'être. La merveilleuse personne que vous êtes déjà sans le savoir !


Très important ! Essayez ensuite, si c'est de la tristesse et de la colère qui sont venues dans votre cœur, de vous en libérer. Pour cela, imaginez, par écrit aussi, l'épisode qui serait le pendant de celui que vous venez d'écrire, l'épisode qui résoudrait le problème. L'épisode qui vous rendrait heureux. Vivez-le dans tous ses détails : les circonstances, les actions, les conséquences...


Et là, déjà, vous avez une histoire. 
Votre histoire ! Votre récit de vie !
Là est la clé de votre guérison par l'écriture !


Vous avez commencé, vous êtes plein de joie. Le bonheur arrive. Vous vous sentez déjà tout autre, plus libre.
Poursuivez, continuez !
Viendront ensuite les phases de relecture, d'amélioration, de réécriture. Pour l'instant, vous êtes sur la bonne voie, celle de votre devenir, celle qui fera de vous une autre personne. 
Allez ! Courage ! On attaque la suite bien vite.
 
Caractéristiques des romans : s’en inspirer pour écrire votre histoire de vie


Vous l'avez compris, vous devez être honnête avec vous-même, quand vous racontez votre propre histoire.
Autant dire que cette histoire de vie - si elle sort vraiment de votre cœur - sera à la fois factuelle, réaliste, psychologique, noire parfois, initiatique. Mais surtout elle sera celle qui deviendra votre sauveur, celle qui fera que votre vie sera une réussite.

 

Enfin, vous parviendrez à lâcher prise et à gagner une grande confiance en vous.
Bien sûr, dans ce chemin qui est le vôtre, d'aller fouiller et découvrir votre vie pour l'écrire, vous n'en êtes pas encore à choisir le type de roman que vous aurez entre les mains d'ici quelques mois. 
Votre roman !
Il me semble cependant important de vous informer que vous allez avoir différentes possibilités : vous aurez le choix entre plusieurs genres de romans.


Les questions à se poser


La première question à vous poser pour choisir quelle sorte de livre vous allez écrire est de savoir si vous voulez le garder pour vous, le partager à un petit groupe de proches (famille, amis) ou conquérir un public. Votre histoire de vie ne sera pas écrite de la même façon si vous voulez juste la partager avec votre famille ou si vous voulez la publier et la faire lire au plus grand nombre.


Pour dévoiler votre vie et sortir de vos chocs, de vos frayeurs ou de vos angoisses, pour enfin devenir ce que vous voulez être, commencez déjà à écrire. Nous pourrons vous aider à décider, une fois que vous aurez bien commencé, quel type de roman vous pourrez choisir.


- Si vous l'écrivez pour vos proches qui connaissent votre évolution, vous ne mettrez pas l'accent sur les mêmes faits. 


- Si vous cherchez à toucher un large lectorat, il y aura des éléments à mettre en place pour éviter de tout dévoiler d'un coup et/ou de manière chronologique et factuelle, afin de rendre votre récit ou votre roman attrayant. Afin de faire en sorte qu'il ressemble à une fiction.


- Si vous cherchez à en faire un documentaire, vous écrirez simplement un livre témoignage de développement personnel.
Dans tous les cas, ce sera un écrit réaliste


Le roman réaliste


Qu’est-ce qu’un roman réaliste ? C’est un genre littéraire apparu au XIXe siècle, en réaction au mouvement réaliste. Il décrit la vie quotidienne sans chercher à l’idéaliser.


Quel que soit le type de livre que vous choisirez d’écrire, vous y intégrerez des éléments de votre vie, des faits que vous avez vécus, des moments intenses ou vos émotions se seront exprimées. 
Votre écrit en sera donc forcément réaliste.


Si vous choisissez le factuel, vous vous orienterez plutôt vers un récit de vie ou un livre de développement personnel. 


Le récit de vie


Si vous souhaitez simplement raconter votre vie, les événements que vous aurez traversés, de manière factuelle, vous aurez alors une suite des faits qui vous auront touchée / touché. 


Et ce livre s'adressera peut-être davantage à vos proches, de manière à les informer sur votre vécu, sur votre passé. 
Ce sera pour eux la découverte du vécu d'un des leurs. Ce sera alors un récit de vie.


Le témoignage de développement personnel.

 

Vous pouvez aussi avoir envie d'en faire tout simplement un livre témoignage de votre propre développement personnel. 


Ce livre s'adressera alors davantage à des personnes qui cherchent à modifier leur vie, à améliorer la gestion de leurs émotions. 


Ces personnes entreprendront alors un développement personnel et liront votre histoire pour s'en inspirer.
Si vous choisissez de conquérir un public beaucoup plus large, ce sera davantage un roman psychologique ou roman initiatique, ou autres.  


Le roman psychologique


Mais vous pouvez aussi décider de travailler non seulement les faits, mais aussi les ressentis. Et de les agencer comme dans une fiction


Vous pouvez avoir envie de partager vos émotions avec ceux qui vous liront. Vous pouvez décider d'insister sur les réactions aux événements traumatiques /traumatisants, les sentiments qui vous auront animée / animé, les rêveries que ces événements auront suscitées, les conséquences - peut-être difficiles à accepter - qu'ils auront engendrées, éventuellement sur d'autres personnes. 


À ce moment-là, vous pourrez en faire davantage un roman psychologique.


Le roman initiatique ou un roman d'apprentissage


Si ces événements sont des épreuves et permettent au personnage principal que vous serez devenu de grandir, de devenir quelqu'un d’autre, de franchir un pas qui changera sa vie, vous pourrez en faire un roman initiatique ou un roman d'apprentissage.


Le roman d'aventures


Si dans ce récit, certains des événements tiennent plus de l'aventure, des voyages que vous avez pu réaliser, si vous avez envie d'y mettre du merveilleux et du picaresque, vous pourrez en faire un roman d'aventures.


La romance


Si vous souhaitez raconter vos amours, les conflits avec vos amoureux ou amoureuses, les rencontres... Vous pourrez en faire une romance.

 

Cette liste ne peut être exhaustive, il y a tant de possibilités, tant de types d’écrits à réaliser pour raconter votre histoire.

 

La publication au plus grand nombre


Vous verrez, quand vous aurez accompli le chemin et que se posera la question de la publication, vous choisirez de partager votre livre au plus grand nombre, vous aurez envie de vous construire un lectorat.
Parce que votre histoire sera tellement belle, tellement riche, tellement travaillée, qu'elle ressemblera davantage à une fiction. 


Vous auriez donc en main votre premier roman, votre première fiction. Votre élan vers votre nouvelle vie.
Pour l'instant, votre histoire n'en est qu'à ses balbutiements. Pour l'instant, vous n'avez peut-être encore écrit que très peu de scènes. Laissez les idées arriver dans votre tête, laissez-les se bousculer en vous.


Petit à petit, vous construirez une trame riche et belle, les idées s'imbriqueront les unes dans les autres, votre écrit prendra de l'ampleur, de la complexité.


À ce moment-là, quand vous en aurez écrit une grande partie et que vous serez prête / prêt pour la publication, vous déciderez le type d'histoire que vous aurez envie de partager. Quand vous aurez vidé votre cœur, vous saurez alors vers quel type de roman cette aventure vous mènera.


Dans tout roman, même si cela ne se voit pas, l’auteur dévoile un peu de son histoire.  
Les choix que fait l’écrivain dépendent forcément de son vécu.

 

Pourquoi je peux vous aider à raconter l’histoire de votre vie ?


J'ai été professeur de français et d'anglais, j'ai enseigné la grammaire, le vocabulaire, la rédaction, la littérature à toutes les classes d'âge, du primaire au supérieur.


En tant qu'enseignante, j'ai côtoyé de nombreuses personnes, des enfants, des adolescents, des jeunes adultes et j'ai même rencontré des parents que j'ai aidés dans leur quête de vie, de bien-être, de dialogue avec leurs enfants.


J'aime les gens, j'aime les savoir heureux, j'aime les aider à retrouver un équilibre de bonheur, une joie intérieure, un apaisement. 
Je connais à la fois la psychologie des personnes et la pédagogie de l'écriture.


Je me suis formée sur la structure des histoires avant d'écrire des livres et des récits de vie. Je me sens donc totalement légitime et à ma place pour enseigner l'écriture, pour vous aider à écrire votre histoire de vie
J'ai grande envie de vous aider à trouver le merveilleux en vous, à aller chercher au fond de vous-même ce qui va vous rendre heureux par l'écriture. 


J'ai l'expérience, j'ai la capacité de vous guider dans votre désir de raconter par écrit ce qui vous touche de plus près : votre propre vie. 


Je vous garantis que ce sera pour vous une expérience bien plus enrichissante que si vous ne le faisiez qu'à l'oral auprès d’un psychologue par exemple : vous apprendrez bien plus sur vous-même ! 
Alors, je vous invite pour ce fabuleux envol que vous allez entamer ! 


Je vous invite à trouver votre liberté.